LES MINISTRES VOLONTAIRES DE SCIENTOLOGY
« Un ministre volontaire de Scientology est quelqu’un qui aide ses semblables sur une base volontaire, en restaurant le but, la vérité et les valeurs spirituelles dans la vie des autres. Un ministre volontaire ne ferme pas les yeux sur la souffrance, le mal et l’injustice de l’existence. » – L. Ron Hubbard
Le programme des ministres volontaires de Scientology a été créé au milieu des années 70 à l’initiative du fondateur de la religion de Scientology, L. Ron Hubbard. Lorsqu’il a constaté le déclin énorme des niveaux éthique et moral dans la société ainsi que la forte augmentation de la consommation de drogues et de la criminalité qui en résultait, L. Ron Hubbard a écrit : « Si on n’aime pas la criminalité, la cruauté, l’injustice et la violence de cette société, on peut y faire quelque chose. On peut devenir MINISTRE VOLONTAIRE et contribuer à la civiliser, lui apporter une conscience, de la bonté, de l’amour et la libérer de la souffrance, en la remplissant progressivement de confiance, de décence, d’honnêteté et de tolérance. »
En Suisse
Depuis quelque temps, les Scientologists organisent des actions dans différentes régions pour apporter leur aide dans la mesure de leurs possibilités. L’incertitude règne également dans notre pays.
En 2020, nous avons été frappés par un arrêt planétaire qui a duré plusieurs mois. Cette situation a surpris beaucoup de gens. Dans divers pays, y compris en Suisse, des bénévoles de Scientology ont été actifs sur le terrain pour fournir l’aide nécessaire, notamment en distribuant des aliments et des articles de première nécessité, mais aussi en fournissant des guides pratiques relatifs à la situation.
Selon l’Office fédéral de la statistique, en 2022 (revenus 2021), 8,2 % de la population résidente permanente de la Suisse vivait dans la pauvreté. L’équipe de bénévoles en Romandie organise donc régulièrement des collectes et distribue des denrées alimentaires et autres biens de secours à différentes organisations locales. Pendant la période de Noël, des jouets sont collectés et distribués. Les sans-abris reçoivent de petits sacs-cadeaux.
Si nécessaire, les ministres volontaires participent à des collectes de secours pour aider les victimes dans d’autres pays.
Eléonore : « Je suis une ministre volontaire »
« Je prends le temps dont j’ai besoin pour aider ceux que je peux aider ! Nous devons tous être solidaires dans cette société, c’est ainsi que nous gagnerons ! C’est une activité très valorisante ! Tout le monde peut facilement répandre une lueur d’espoir. »
Outils pour pouvoir aider efficacement
La Scientology propose des solutions pratiques pour aider à améliorer les conditions dans sa propre vie ainsi que dans celle des autres.
Le film Le Manuel de Scientology : outils pour la vie est composé de 19 séquences qui rendent ces solutions accessibles sous forme audiovisuelle. Il est également possible de se familiariser avec ces solutions lors de cours en ligne gratuits et de les appliquer directement dans sa propre vie. Voici un petit extrait de ces domaines :
– Résolution des conflits
– Communication
– Problèmes d’étude et d’apprentissage
– Difficultés au travail
– Mariage
– Enfants
– Réponses aux drogues
La liste complète de cette offre est disponible en ligne sur :
LE CHEMIN DU BONHEUR
Des Scientologists de Zurich ont fondé en 1996 une association Le chemin du Bonheur. Au fil des années, d’autres associations et groupes Le chemin du Bonheur ont vu le jour à Berne, Lausanne, Lugano et Bâle. Selon ses statuts, Le chemin du Bonheur a pour but la promotion d’une coexistence optimale des gens dans la société. Le chemin du Bonheur soutient des activités qui mènent à une vie plus saine, plus satisfaite et plus heureuse dans un environnement de qualité.
La base se trouve être le livret Le chemin du Bonheur de L. Ron Hubbard. C’était sa réponse à la dégradation morale de la société telle que nous l’avons constatée depuis les années 1960 jusqu’à aujourd’hui.
Il s’agit d’un code moral entièrement basé sur le bon sens. Il a été publié pour la première fois en 1981. Son objectif est de restaurer l’intégrité et la confiance chez l’homme. Son succès montre que le livret est en mesure de combler le vide moral dans une société de plus en plus matérialiste et de contribuer à une meilleure qualité de vie.
Le code simple n’est lié à aucune religion et peut être suivi par tout le monde, indépendamment de sa nationalité, de son origine ou de sa confession. Il restaure les points communs entre les gens.
Le livret Le chemin du Bonheur est distribué depuis des stands d’information et lors d’actions de distribution. Avec l’action St Nicolas, les jeunes et les plus âgés sont, chaque année, confirmés dans le bien qu’ils ont fait au cours de l’année écoulée et encouragés à raviver leurs rêves pour un avenir positif.
Le jeu appelé « Vie »
« La Scientology me donne un aperçu plus profond du jeu appelé “Vie”. Ce jeu pose de nombreuses énigmes et questions philosophiques comme : “Qui suis-je ?”, “Pourquoi suis-je ici ?”, “Où allons-nous ?”… Je peux les élucider et y répondre grâce à l’étude de la Scientology, ce qui me permet de mieux me comprendre et de mieux comprendre les autres.
On n’acquiert malheureusement pas ces véritables bases à l’école “normale”, mais ici, c’est le cas. Les relations avec autrui, que ce soit dans la vie privée, professionnelle ou ailleurs, deviennent plus aisées et détendues — cela me rend plus accommodant, plus heureux et plus satisfait.
Le livret Le chemin du bonheur avec ses règles de vie pour obtenir et maintenir une vie heureuse se distingue par sa simplicité et sa facilité d’application.
Tout le monde peut le comprendre et en récolter les fruits lors de son utilisation. Il est fortement recommandé, pas seulement là où règnent conflits et guerres, mais aussi dans son propre foyer, au travail ou chez ses amis. »
« Il a fait ses preuves dans le monde entier pour la réhabilitation des criminels et les a aidés à retrouver l’estime de soi qu’ils avaient perdue à un moment de leur vie. Ce livret a déjà apaisé d’innombrables tensions dans les relations interpersonnelles, à petite et grande échelle. »
Beni Holenstein
Auteur et expert immobilier
DITES NON À LA DROGUE – DITES OUI À LA VIE
C’est la First Lady des États-Unis de l’époque, Nancy Reagan, qui, au début des années 80, lors d’une manifestation publique à Hollywood, lança : « Je suis venue ici aujourd’hui pour vous exhorter à ne plus rester passifs. Je suis venue vous demander de m’aider à combattre l’abus de drogues. »
Cela a inspiré l’acteur et scientologist Jeff Pomerantz à lancer la campagne Hollywood dit NON à la drogue. La campagne a rapidement pris de l’ampleur et a trouvé écho chez les scientologists suisses. En 1990, l’association Dites NON à la drogue – Dites OUI à la vie a été créée. Son objectif est une société sans abus de drogues, d’alcool, de médicaments ou de stupéfiants.
L’activité fondamentale pour atteindre cet objectif est la prévention. Mais, qui aime se faire donner une leçon ? Ou se faire dire ce qu’il doit faire ? Ainsi est née l’idée de simplement transmettre des faits, car celui qui connaît les faits sur la drogue et les différentes substances peut dire NON de manière autonome.
Au début des années 2000, le groupe de Romandie a développé la brochure Les faits sur le joint, adaptée à la situation de drogue de l’époque, qui a été largement accueillie. 600 000 exemplaires ont été distribués dans toute la Suisse.
En 2006, le mouvement américain No to Drugs est devenu la Foundation for a Drug-Free World. Elle a repris l’idée suisse et a développé des brochures sur diverses substances telles que la cocaïne, l’héroïne, le LSD, etc., mais aussi sur l’alcool, la Ritaline et d’autres médicaments. Les brochures sont disponibles gratuitement dans le monde entier. En Suisse, plus de 3 millions de ces brochures ont été distribuées jusqu’au début de 2024.
Les principales activités des différentes sections de l’association comprennent des stands d’information sur la drogue et des actions de distribution de brochures. Les membres de l’association organisent également des conférences et des ateliers dans les écoles, souvent avec la participation d’anciens consommateurs de drogue. Les membres participent également à des événements sportifs pour diffuser auprès de la population le message « OUI à la vie et NON à la drogue ».
Un documentaire de 100 minutes « Les faits sur la drogue : vraies personnes, vraies histoires » présente les drogues les plus connues. D’anciens toxicomanes y racontent leur histoire dans le langage des jeunes. Ce film a été envoyé à des bibliothèques et à des centaines d’autres intéressés. Ce film fait partie intégrante du kit pédagogique offert par l’association, avec un programme complet sur le thème de la drogue.
« Pourquoi suis-je impliquée dans la prévention de la drogue depuis 1990 ? »
« Je m’appelle Monika Bürkli. Je suis en fait retraitée, mais j’agis en tant que conseillère en vente, artiste et je suis active bénévolement dans divers domaines. Je n’ai jamais fumé et je ne bois pas d’alcool. Pourtant, il m’importe de sensibiliser les autres aux effets de la drogue.
Comment cela a-t-il débuté ? À la fin des années 80, la “Platzspitz” à Zurich était un sujet très actuel. Les effets de la drogue étaient également très visibles autour de nous en Suisse centrale : une connaissance a pris son neveu, un jeune enfant, chez elle car ses parents avaient fui pour consommer de la drogue à la “Platzspitz”. Dans une autre famille, le ménage se vidait presque quotidiennement — surtout les boîtes à bijoux et les objets de valeur — car leur fils avait besoin d’argent pour sa consommation de drogue.
Le message de la Première Dame des États-Unis de l’époque, Nancy Reagan, a motivé mon mari et moi à diffuser son message en Suisse : fin 1990, nous avons fondé l’association “Dis NON à la drogue” avec quelques amis. Nous voulions redonner à la société une partie du bonheur que nous avons nous-mêmes reçu dans nos propres familles.
Nous avons créé 5 sections : Argovie, Bâle, Berne, Lucerne et Zurich. Les responsables organisent avec leurs équipes des actions de distribution de brochures et de dépliants pour faire connaître les faits sur la drogue. Des conférences et des ateliers sont aussi régulièrement organisés.
La plus belle récompense pour notre travail bénévole est d’apprendre que quelqu’un s’est arrêté de consommer de la drogue. Ou des retours comme celui d’un policier des CFF qui, lors d’une action de distribution, a dit que notre travail est très précieux ; ils percevaient ce qui se cachait derrière les problèmes de drogue. Un spécialiste en psychiatrie et psychothérapie a commandé des sets de brochures pour les mettre dans la salle d’attente. Il nous a écrit : “Après avoir reçu des brochures d’information de votre part sur le crack et le cannabis dans mon cabinet, je souhaite vous remercier chaleureusement pour ces documents très complets et bien réalisés.”
Nous continuons à travailler pour toucher le plus de personnes possible afin de dire NON à la drogue. »
Monika Bürkli, Présidente de l’association Dis NON à la drogue
NARCONON
L’objectif de Narconon est de fournir des programmes de prévention de la drogue à l’échelle mondiale et d’offrir un moyen efficace de se libérer durablement de la drogue. Le nom est formé de non = « pas » et narcosis = « un état de torpeur profonde ou d’inconscience causé par une drogue ou une autre substance chimique »
Les centres Narconon utilisent pour cela l’approche sans drogue qui a fait ses preuves, développée par L. Ron Hubbard. Ils aident ainsi les personnes piégées par la drogue ou l’alcool à se reconstruire une nouvelle vie remplie d’objectifs et de réalisations. Les diplômés retournent chez eux et dans leur communauté — sans drogue et leur vie bien en main.
Narconon propose également un programme de formation complet aux professionnels et aux organisations qui recherchent des solutions efficaces dans ce domaine problématique.
En Suisse, Narconon se concentre sur deux objectifs :
1. La prévention : accroître la sensibilisation des jeunes pour qu’ils ne tombent pas dans le piège de la drogue.
2. La réhabilitation : aider les personnes déjà prises dans le piège de la drogue à sortir de leur dépendance et à se reconstruire une vie stable.
La sensibilisation est effectuée avec les brochures d’information publiées par Drug-Free World ainsi que la production maison « Pour et contre le cannabis ». Cependant, le contact direct avec les jeunes par le biais de conférences est essentiel. Celles-ci sont principalement conduites par d’anciens toxicomanes qui, en plus d’expliquer les mécanismes de la dépendance, racontent également leur propre histoire. Divers rapports d’élèves, d’enseignants ainsi que d’anciens toxicomanes sont disponibles sur narconon-dch.ch, où les informations sur les drogues et leurs effets sont fréquemment consultées sur les réseaux sociaux.
La réhabilitation est mieux réussie et plus efficace dans un environnement différent — là où les drogues ne sont pas facilement accessibles, où la vie n’est pas perturbée pas par le stress du travail et les distractions de la famille, des amis et autres connaissances. Ainsi, un programme de réhabilitation sûr et sans perturbation peut être garanti. Narconon Deutschschweiz assiste donc les personnes désireuses d’arrêter dans la recherche d’une place dans l’un des centres Narconon en Europe.
Contact :
Narconon Deutschschweiz
Prévention & Conseil en toxicomanie
Altweg 1
5626 Hermetschwil-Staffeln
Tel 056 648 30 23
info@narconon-dch.ch
www.narconon-dch.ch
JEUNESSE POUR LES DROITS DE L'HOMME SUISSE
Selon un sondage de Jeunesse pour les droits de l’Homme Suisse, plus de 50 % des personnes interrogées estiment que nous tous, chacune et chacun d’entre nous, portons la responsabilité du respect des droits de l’Homme. Le même sondage montre cependant que par personne, pas plus de deux ou trois droits de l’Homme sont connus. Comment est-il donc possible pour nous, citoyens, d’assumer la responsabilité de la mise en œuvre des droits de l’Homme ?
C’est exactement dans ce but que les associations Jeunesse pour les droits de l’Homme Suisse ont été fondées — le 5 décembre 2005 à Zurich et le 6 février 2010 à Genève. Leur objectif est de faire connaître la Déclaration universelle des droits de l’Homme — avec ses 30 droits clairement définis, comme base pour la paix et la tolérance — et de promouvoir la conscience des droits de l’Homme dans tous les domaines de la vie, mais surtout auprès des jeunes.
L’initiative de Jeunesse pour les droits de l’Homme vient du Dr Mary Shuttleworth, une enseignante née et élevée à l’époque de l’apartheid en Afrique du Sud. Elle a été témoin des effets dévastateurs de la discrimination et de l’absence de droits fondamentaux pour tous les êtres humains. C’est pourquoi elle a fondé en 2001 l’organisation Youth for Human Rights International (YHRI) dans le but de transmettre aux jeunes la connaissance des droits de l’Homme, en particulier la Déclaration universelle des droits de l’Homme, et de les inciter à s’engager pour la tolérance et la paix. Elle s’est assurée que le texte juridique des 30 droits de l’Homme soit rendu accessible aux jeunes dans un langage facilement compréhensible. Ce texte est également disponible sous forme audiovisuelle afin qu’il puisse être largement diffusé.
Les associations suisses poursuivent cet objectif par des actions de distribution et des stands d’information – notamment dans le cadre de la Journée internationale de la paix le 21 septembre de chaque année ou de la Journée internationale des droits de l’Homme le 10 décembre — où des dépliants et des brochures d’information sur les 30 droits de l’Homme et leur histoire sont distribués.
« L’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde » – Nelson Mandela
L’éducation est la base et le moteur du changement de la situation au sujet des droits de l’Homme dans le monde. Un kit de formation gratuit est donc mis à la disposition des enseignants. Il contient un plan de cours entièrement élaboré sur les 30 droits de l’Homme. Ces leçons encouragent les enfants et les jeunes à mettre en œuvre les droits de l’Homme dans leur vie quotidienne. Le DVD Histoire des droits de l’Homme, par exemple, peut faire partie des bibliothèques scolaires.
Les associations ont mené des collectes de signatures pour une pétition visant à faire en sorte que les droits de l’Homme soient enseignés en théorie et en pratique dans les écoles suisses — afin que la position importante de la Suisse en tant que siège du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme soit également soutenue par sa population.
Au 60e anniversaire de la DUDH, une organisation internationale, United for Human Rights, a été créée. Elle s’adresse aux adultes avec pour objectif de fournir des ressources éducatives sur le thème des droits de l’Homme aux individus, enseignants, organisations et gouvernements, pour diffuser et adopter la Déclaration universelle des droits de l’Homme à tous les niveaux de la société.
L’association de Zurich poursuit ces deux objectifs et s’appelle désormais Ensemble pour les droits de l’Homme avec une section Jeunesse pour les droits de l’Homme.
Le 10 décembre 1948, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté et proclamé la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH). Après cet acte historique, l’Assemblée a invité tous les pays membres à publier le texte de la Déclaration et à « veiller à ce qu’il soit largement diffusé, affiché, lu et commenté principalement dans les écoles et autres établissements d’enseignement, sans distinction fondée sur le statut politique des pays ou territoires. »
Chacun peut participer
« Le 23/12/79, je me suis offert mon premier cours en Scientology. Je voulais devenir une meilleure personne. En Scientology, j’ai reçu un excellent soutien à cet effet et je continue de travailler sur moi-même. La compréhension acquise sur la vie en Scientology m’a permis de mener un mariage heureux et d’élever deux enfants, malgré ma cécité.
J’ai toujours été idéaliste et je pensais qu’il devrait être possible de créer un monde meilleur et de trouver des solutions sociales. J’ai suivi l’école de commerce avec l’objectif ensuite d’apprendre un métier social. Quand j’ai découvert la Scientology, il était clair pour moi que je pourrais apporter une aide efficace en transmettant à d’autres le vaste savoir de la Scientology.
Agir contre le problème des drogues était une préoccupation importante pour moi, sachant comment les drogues détruisent des vies. Lorsque j’ai observé que même en Suisse, le respect des droits de l’Homme commençait à s’effriter et qu’il y avait besoin de main-d’œuvre, je me suis engagée dans l’association Jeunesse pour les droits de l’Homme.
Mon objectif : Les droits de l’Homme effectivement vécus en Suisse, servir de modèle à tous les pays environnants et ainsi créer les conditions favorables à la paix, la sécurité, le bonheur et la prospérité. Tout le monde peut y contribuer ! »
COMMISSION DES CITOYENS POUR LES DROITS DE L'HOMME CCHR
La Citizens Commission on Human Rights (CCHR, Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme) a été fondée en 1969 par l’Église de la Scientology et le Dr. Thomas Szasz, professeur émérite de psychiatrie. Elle est à la pointe des réformes du système psychiatrique. Aujourd’hui, il existe plus de 250 groupes répartis dans 34 pays. En Suisse, la CCHR est active depuis la fin des années 70. Le siège principal de l’association est à Zurich, avec des sections à Lausanne, Genève et dans le Tessin.
La CCHR collecte des témoignages, statistiques et rapports sur les abus psychiatriques tels que les traitements brutaux et destructeurs (électrochocs, neuroleptiques…), les diagnostics et internements abusifs qui poussent des millions de personnes dans la spirale dévastatrice de la psychiatrie. Ainsi, des milliers de cas individuels ont été documentés à l’échelle internationale, montrant que les psychotropes rendent les gens fous et provoquent de la violence. Les données sont utilisées pour sensibiliser les autorités et le public en général sur la situation, entraînant ainsi des réformes et de nouvelles lois qui ont été initiées et continuent à être proposées. Le Rapporteur spécial de la Commission des droits de l’Homme des Nations Unies a confirmé que la CCHR est responsable de “nombreuses réformes significatives” protégeant les gens contre les abus psychiatriques.
CCHR en Suisse
En Suisse également, la CCHR a reçu de nombreux témoignages d’abus psychiatriques et a mené des recherches sur ces situations et les statistiques associées. Cela a inspiré des réformes, en présentant des avis lors d’auditions parlementaires et en organisant des audiences publiques sur les abus psychiatriques.
CCHR Suisse apporte, dans la mesure de ses capacités, un soutien à la défense des droits des patients, car le respect de la dignité des patients n’est toujours pas une réalité quotidienne pour des dizaines de milliers de personnes en psychiatrie. L’association n’offre aucun conseil médical ou juridique, mais travaille en étroite collaboration avec des médecins non psychiatres et des avocats pour les soutenir.
CCHR Suisse publie des articles et des brochures et mène depuis de nombreuses années des stands d’information et distribue des informations dans les villes du pays. L’exposition itinérante “Psychiatrie, la vérité sur ses abus” a pu être visitée dans à Genève, Lausanne, Neuchâtel, Fribourg, Zurich, Berne et Bâle.
Remarque : Arrêtez les psychotropes uniquement sous supervision médicale. Si votre médecin ne souhaite pas vous aider à cet égard, faites appel à un(e) autre médecin qui respecte et soutient vos démarches.
Une motivation continue
« Depuis plus de 20 ans, je me suis engagé dans CCHR Suisse, en tenant, avec une équipe dévouée, des stands d’information hebdomadaires dans la ville de Zurich ainsi que dans d’autres villes suisses. Il est toujours impressionnant de voir combien de personnes viennent aux stands pour exprimer leurs préoccupations relatives à leurs problèmes psychiques et à leurs traitements. Elles sont très heureuses qu’un tel point de contact existe — qu’elles aient ici la possibilité de parler de ce qu’elles ont vécu ou remarqué en psychiatrie. Leurs déclarations montrent qu’elles ont de nombreuses incertitudes et souvent le sentiment de ne pas recevoir d’aide.
La possibilité d’aider ces personnes grâce à des informations correctes ou de les soutenir en cas d’abus pour les aider à affermir leur propre position — par exemple en les référant à des avocats et des médecins non psychiatres — me motive sans cesse.
Scientologist de longue date, je m’engage volontiers au sujet de cette problématique sociale omniprésente. Le contact direct avec les gens concernés, le sentiment de les avoir aidés à obtenir un peu plus de sécurité ainsi que la capacité de lutter contre l’arbitraire vécu en cas d’abus effectifs, sont encore pour moi, après plus de 20 ans sur le terrain, une source continue de motivation. »
APS APPLIED SCHOLASTICS – SOLUTIONS POUR L'ÉDUCATION
L’institut pédagogique Applied Scholastics a été fondé en 1972 pour développer et promouvoir des programmes de formation efficaces (y compris la formation professionnelle et le tutorat) pour enseignants, parents, enfants et personnes de tous horizons.
Applied Scholastics travaille avec la méthode d’apprentissage développée par L. Ron Hubbard. Celle-ci transmet des bases sur la manière d’apprendre — comme par exemple identifier les obstacles précis à l’apprentissage — et fournit les outils pour aider l’étudiant à comprendre et appliquer ce qu’il étudie.
Applied Scholastics est indépendant de l’Église de Scientology et neutre sur le plan idéologique. Elle octroie des licences à des organisations qui appliquent la méthode d’apprentissage Hubbard dans des écoles, programmes éducatifs et projets de tutorat dans divers pays.
En Suisse également, ces méthodes sont utilisées avec succès par des tuteurs, écoles privées et enseignants, indépendamment de leur appartenance à la Scientology.
WISE, WORLD INSTITUTE OF SCIENTOLOGY ENTERPRISES
« En tant que propriétaire et dirigeant de deux entreprises basées à Zurich, je participe simultanément à la direction et au conseil de diverses autres PME suisses (Petites et Moyennes Entreprises).
Depuis ma formation en gestion des affaires chez l’ancienne Brown Boveri & Cie à Baden en 1983, je me consacre à la gestion d’entreprise et financière. J’ai suivi ma première formation intensive en gestion des ressources humaines et communication en 1986 à l’Organisation de Scientology avancée en Floride. De 1991 à 1993, j’ai étudié la technologie de gestion Hubbard à l’institut international de formation pour les cadres à Los Angeles. Pour obtenir la certification permanente, j’ai appliqué avec succès les principes appris dans les domaines de gestion du personnel, marketing, gestion du changement, gestion de projet, gestion du redressement, gestion financière, évaluations d’entreprise dans mon environnement professionnel. Ayant fait mes preuves grâce à une augmentation de ma productivité, une nette amélioration de mon environnement professionnel, une approche du travail plus efficace et bien d’autres choses, j’ai reçu en 1995 ma certification permanente avec son « sceau d’or » que seule une poignée d’autres cadres en Europe ont obtenu à ce jour. En tant que diplômé des formations de gestion de L. Ron Hubbard et avec plus de 40 ans d’expérience à des postes de direction dans différentes organisations, j’aide désormais mes clients, en tant que gestionnaire financier et coach d’affaires, à créer un environnement de travail idéal dans leurs domaines d’activité. »
« Les principes de gestion de L. Ron Hubbard peuvent être appliqués dans n’importe quel domaine professionnel. Ceux-ci sont notamment transmis par WISE Suisse lors de séminaires et ateliers réguliers, de manière simple afin de permettre une mise en pratique facile dans l’environnement de travail quotidien. Ces événements sont ouverts à toutes les personnes intéressées à créer un environnement plus stable pour elles-mêmes et leur entourage. Qu’ils soient scientologues ou non – je suis fermement convaincu qu’une entreprise qui applique ces méthodes et principes est très stable et possède une excellente capacité de survie.
WISE Suisse souhaite soutenir les personnes, qu’elles soient employées ou dirigeantes, à créer un environnement de travail où la productivité compte, où les gens aiment travailler et où leurs propres intérêts personnels ne doivent pas être relégués au second plan. »
René Siegrist
WISE, le World Institute of Scientology Enterprises, est une organisation internationale. Elle a été initialement fondée en 1979 par des scientologists et est aujourd’hui une organisation active dans le monde entier ouverte à tous les entrepreneurs de toutes confessions. Le bureau central de WISE est situé à Los Angeles, Californie. Treize autres succursales sont réparties sur les cinq continents. Il existe dans plus de 130 pays des groupes WISE locaux qui soutiennent leurs membres dans l’application de la technologie de gestion dans leurs entreprises. WISE offre aux membres qui utilisent le système de gestion Hubbard un système complet de principes et techniques de gestion — développé par L. Ron Hubbard. Cet outil aide les membres à créer un climat de travail productif, éthique et rationnel. Dans le monde entier, les membres de WISE utilisent les ouvrages de L. Ron Hubbard pour gérer leurs propres entreprises avec succès et, aussi aider d’autres personnes dans leur communauté.
Cette technologie de gestion, enseignée à l’International Hubbard College of Administration, est pleinement reconnue aux États-Unis.
Coordonnées :
WISE Suisse
Badenerstrasse 551
8048 Zurich
Téléphone : 044 500 27 20
kontakt@wise-schweiz.ch
www.wise-schweiz.ch





